France : Enquête sur le Vol du rein d’un camerounais décédé de coronavirus

France : Enquête sur le Vol du rein d’un camerounais décédé de coronavirus

Selon coupsfrancs.com, le corps de Johnson Ekoutou est bel et bien à la morgue de rungis, amputé d’un rein…

En lien avec mon confrère Jean-Celestin Edjangue et la famille du défunt, et suite à divers recoupements, nous avons recueilli les dernières informations suivantes :

Empêchée d’entrer à l’hôpital privé Paul d’Egine de Champigny, Rose Ekoutou, s’est laissée dire que le corps avait été déplacé en milieu de journée sans une indication de la destination.

Devant son insistance et après les pressions exercées par ses avocats, elle a pu obtenir des informations supplémentaires sur les circonstances du décès de son mari. A ce sujet, il lui a été dit qu’un rein avait été extrait du corps, compte tenu, affirme le corps médical de l’état de dégradation de sa santé.

Une information qui n’a fait qu’accentuer son courroux et renforcer la suspicion sur un éventuel prélèvement à des fins inavouées, au mépris de la réglementation, stricte et codifiée, en la matière.

Suivant les usages en la matière, elle s’est rendue par la suite à la mairie de la ville où il lui a été indiqué que le corps se trouve à la morgue de Rungis, non loin de la plateforme de fruits et légumes mondialement réputée, de cette ville de la région parisienne.

Pressée d’en avoir confirmation, elle s’y est rendue pour constater que le corps de son défunt époux était bien conservé dans un cercueil zingué.

Nous avons un rendez-vous téléphonique avec un responsable de l’Agence de Biomedecine en charge des transplantations et l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France, afin d’éclaircir le volet concernant l’extraction et le prélèvement d’organes.

Le président de la République Française, le ministre de la Santé, le Défenseur des Droits et les médias seront saisis de l’Affaire Johnson Ekoutou !

La vérité, rien que la vérité, sera dite sur la mort de cet agent de la RATP, originaire du Cameroun ! La lumière, rien que la lumière, sera faite, sur la question du prélèvement de son vivant de son rein, sans le respect de la législation et des protocoles en vigueur !

A. Mounde – COUP FRANC