Les migrants ont-ils créé un flyboard pour entrer illégalement aux États-Unis?

Les migrants ont-ils créé un flyboard pour entrer illégalement aux États-Unis?

C’est une affaire qui intrigue les enquêteurs du FBI. Un mystérieux individu volant a été repéré pour la deuxième fois dans le ciel de Los Angeles, ce mercredi.

Aux alentours de 14h, l’équipage de la compagnie China Airlines est tombé nez à cockpit avec… un jetpack ! Un mystérieux pilote volait au-dessus de la ville, à près de 2.000 m d’altitude.

Le contact aérien s’est fait à «environ 11 kilomètres au Nord-ouest de l’aéroport», a précisé la Féderation Aviation Administration (FAA), en charge de la surveillance de l’aviation civile américaine. L’agence a indiqué avoir lancé des investigations et prévenu les forces de l’ordre.

Dans un communiqué, le FBI a confirmé que plusieurs témoins avaient repéré le pilote volant dans le ciel, sans donner encore davantage d’éléments.

UN PREMIER SURVOL DEBUT SEPTEMBRE

C’est la deuxième fois qu’un mystérieux amateur de jetpack défraye la chronique (du ciel). Le 1er septembre dernier, un homme en jetpack avait été repéré au-dessus de Los Angeles par l’équipage d’un avion d’Americain Airlines. L’homme était apparu «à moins de 300m du cockpit».

Peu après cette rencontre, un avion JetBlue a indiqué à la tour de contrôle avoir repéré l’engin volant, autour de 300m. Après avoir transmis ses instructions de sécurité, l’aiguilleur a lâché, soufflé : «On ne voit ça qu’à Los Angeles».

Selon Seth Young, un pilote aérien consulté par le New York Times, voler en jetpack dans l’espace aérien de la mégalopole de Los Angeles s’avère «très dangereux». «Le risque est d’avoir une collusion avec [un] avion ou un drone, ou que la personne soit ingérée dans un moteur», a-t-il précisé. Le pilote pourrait aussi se cogner avec des oiseaux.

DES COURS DE JETPACK A LOS ANGELES

A proximité de Los Angeles, la compagnie Jetpack Aviation propose des expériences de survol en jetpack, allant jusqu’à plus de 4500m de hauteur. A condition de s’équiper soi-même d’un engin, l’entreprise fournit également des programmes d’entraînements complets de trois semaines.