La Syrie a utilisé ses “tueurs” de Bayraktar pour intercepter des drones turcs ».

La Syrie a utilisé ses “tueurs” de Bayraktar pour intercepter des drones turcs ».

Une autre tentative de l’armée turque d’utiliser ses véhicules aériens sans pilote Bayraktar TB2 pour effectuer des missions de reconnaissance et attaquer les positions de l’armée syrienne a échoué mercredi 7 avril.

Selon les informations reçues par Avia-pro, « la Syrie a utilisé ses “tueurs” de Bayraktar – c’est-à-dire ses Buk-M2E pour intercepter trois drones turcs ».

La Syrie avait déjà reçu l’approbation de l’armée russe pour attaquer les drones turcs qui apparaissent dans l’espace aérien de ce pays. 

Après l’apparition de drones turcs dans l’espace aérien de la Syrie, le premier avertissement a été envoyé à l’armée turque, l’avertissement étant négligé par celle-ci, le système de défense antiaérienne a ouvert le feu et les drones ont pris la fuite vers la frontière de la Turquie. 

Les batteries Buk-M2E ont battu un record en détruisant les Bayraktar TB2 turcs. 
Par ailleurs, des soldats de l’armée turque ont été tués ou blessés par deux explosions non loin d’une base militaire. 

Selon le soi-disant Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), vitrine médiatique de l’opposition syrienne, « 11 soldats de l’armée turque ont été tués ou blessés par deux explosions qui se sont produites près d’une base de l’armée turque en banlieue de Tall Tamer, dans la province de Hassaké, au nord-est de la Syrie ». 

« Quatre soldats ont été tués et sept autres blessés par l’explosion d’une mine qui avait été posée au passage de l’armée turque qui se déplaçait entre les villages de Qachqa et d’al-Reihaniya », indique l’OSDH. 

Et de continuer : « La deuxième explosion a eu lieu lorsqu’un groupe de militaires sont arrivés sur les lieux de l’incident pour secourir les blessés ». 
Les sources syriennes n’excluent pas un alourdissement de bilan de morts puisque certains soldats ont été grièvement blessés.