Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu’il pourrait être secouru par les forces spéciales israéliennes s’il venait à être arrêté lors d’un déplacement dans un pays européen.
Lors d’une interview accordée à Fox News, le chef du gouvernement israélien a été interrogé sur l’éventualité d’une arrestation en raison du mandat émis par la Cour pénale internationale (CPI).
En réponse, Netanyahu a fait référence à son passé militaire en déclarant :
« J’y ai servi pendant cinq ans. Donnons-leur une nouvelle mission. »
Cette déclaration laisse entendre que les forces spéciales israéliennes pourraient être mobilisées pour le libérer si un pays procédait à son arrestation.
Ces propos interviennent alors que Benjamin Netanyahu fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI pour des accusations liées à la guerre dans la bande de Gaza. Plusieurs pays européens sont signataires du Statut de Rome, le traité qui encadre le fonctionnement de la Cour pénale internationale, même si l’application de ces mandats peut varier selon les États.
Les déclarations du Premier ministre israélien ont rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et dans les médias internationaux, certains y voyant une boutade, tandis que d’autres estiment qu’elles témoignent de sa détermination à poursuivre ses déplacements à l’étranger malgré les risques judiciaires.

