Je souris en public, mais je pleure chaque nuit

Aux yeux des autres, je suis quelqu’un de joyeux, toujours de bonne humeur. On me dit souvent que j’apporte de la lumière autour de moi. Pourtant, une fois seule, loin des regards, cette joie disparaît. La nuit révèle une réalité que je cache soigneusement.

Le masque que je porte chaque jour

Dès que je sors de chez moi, je mets ce masque. Je ris, je discute, je m’intéresse aux autres. Personne ne devine que ce sourire est parfois forcé. Il est devenu une habitude, presque un réflexe pour éviter les questions.

Ce que les gens ne voient pas

Personne ne voit les moments de fatigue extrême, les pensées qui tournent en boucle, les souvenirs douloureux qui reviennent sans prévenir. Derrière cette façade se cache une accumulation de petites blessures jamais vraiment guéries.

Les nuits difficiles

La nuit, quand tout est silencieux, je n’ai plus la force de faire semblant. Les émotions refont surface, sans filtre. Les larmes coulent, parfois sans raison précise, juste parce que tout devient trop lourd à porter seule.

Pourquoi je garde le silence

Parler demanderait du courage. J’ai peur d’être jugée, incomprise, ou de déranger. Alors je me tais, persuadée que garder le silence est plus simple que d’expliquer ce que je ressens réellement.

La solitude au milieu des autres

Être entourée ne signifie pas être comprise. Même en groupe, je me sens parfois terriblement seule. Cette solitude intérieure est difficile à expliquer à ceux qui me voient toujours sourire.

Ce que j’aimerais changer

J’aimerais apprendre à dire quand ça ne va pas. À accepter que je n’ai pas toujours à être forte ou joyeuse. Reconnaître mes émotions serait déjà un grand pas.

Conclusion

Derrière chaque sourire se cache parfois une histoire que personne ne connaît. Cette confession est un rappel que les apparences sont trompeuses. Si tu te reconnais dans ces mots, sache que tu n’es pas seul et que tes émotions méritent d’être entendues.