Il y a des secrets que l’on garde non pas par méchanceté, mais par peur de décevoir. Le mien concerne la personne qui m’a donné la vie. Chaque fois que je pense à lui avouer la vérité, mon cœur se serre. Alors je continue de me taire.
Un lien fort mais fragile
Ma mère a toujours été un pilier pour moi. Elle a sacrifié beaucoup de choses pour que je manque de rien. C’est justement pour cette raison que ce secret est si lourd à porter. Je crains de briser l’image qu’elle a de moi.
La naissance du secret
Ce secret ne s’est pas installé du jour au lendemain. Il est né d’une suite de choix, de circonstances, et parfois de silences. À un moment, dire la vérité semblait trop compliqué, alors j’ai repoussé l’aveu à plus tard.
Le poids du mensonge
Vivre avec un secret, c’est vivre avec une tension permanente. Chaque conversation peut devenir une source d’angoisse. J’ai souvent peur de dire un mot de trop, de laisser échapper un détail qui pourrait tout révéler.
La culpabilité quotidienne
La culpabilité est toujours présente. Quand ma mère me parle avec fierté, quand elle me fait confiance, je ressens ce pincement au cœur. Je me demande si elle m’aimerait autant si elle connaissait toute la vérité.
Pourquoi je n’ose pas parler
Je n’ai pas peur de sa colère, mais de sa déception. La décevoir serait comme perdre une partie de moi-même. Alors je continue de porter ce secret, en espérant trouver le bon moment, le bon mot.
Ce que j’apprends avec le temps
Avec les années, je comprends que le silence protège parfois, mais qu’il éloigne aussi. J’apprends à accepter que ma mère, malgré tout, reste humaine et capable de comprendre plus que je ne l’imagine.
Conclusion
Je vis avec un secret que je n’ose pas avouer à ma mère, mais écrire cette confession est déjà un pas vers la vérité. Peut-être qu’un jour, j’aurai le courage de parler. En attendant, ces mots sont une façon d’alléger ce poids que je porte seule.

