À l’extérieur, les gens me voient comme une personne confiante, organisée et toujours sûre d’elle. On me décrit comme quelqu’un de fort, ambitieux et maître de sa vie. Mais la vérité est toute autre : ce que l’on perçoit de moi n’est qu’une partie très superficielle de qui je suis réellement.
L’image que je projette
Dans mon entourage, je montre une version parfaite de moi-même. Je souris, je donne des conseils, j’encourage les autres et je parais toujours maître de la situation. Cette image est devenue une habitude, un masque que j’ai appris à porter depuis des années.
Les facettes invisibles
Ce que personne ne sait, ce sont mes doutes constants, mes moments de solitude et mes peurs silencieuses. Je lutte souvent avec moi-même, avec mes insécurités et mes blessures passées. Ces aspects de ma vie restent cachés derrière mon apparente force.
La peur du jugement
Je garde ces vérités pour moi par peur d’être jugée. Admettre mes faiblesses pourrait changer la façon dont les autres me perçoivent. J’ai peur de perdre leur respect ou de montrer que je ne suis pas aussi forte qu’ils le croient.
Le poids de la perfection
Essayer de correspondre à l’image que les autres ont de moi est épuisant. Chaque geste, chaque parole est calculé pour ne pas trahir ce masque. Même dans mes moments de vulnérabilité, je me sens obligée de rester forte et de cacher ce que je ressens vraiment.
La découverte de soi
Avec le temps, j’apprends à accepter ces parties de moi-même que je cache. Être honnête avec soi-même est plus important que ce que les autres pensent. J’essaie désormais de trouver un équilibre entre l’image que je montre et la réalité de mes émotions.
Conclusion
Je ne suis pas la femme que les gens pensent, et c’est parfaitement normal. Derrière chaque sourire et chaque façade, il y a une histoire, des peurs et des rêves invisibles. Cette confession est un pas vers l’acceptation de moi-même et peut-être vers une vie plus authentique, où je peux enfin être pleinement moi.

